Le discours de victoire de M. Barack Obama. Le président élu s'adresse à Chicago à une grande foule de partisans.

05 novembre 2008
Le discours de victoire de M. Barack Obama
Le président élu s'adresse à Chicago à une grande foule de partisans.

Le 4 novembre 2008, le peuple américain a élu le sénateur de l'Illinois, M. Barack Obama, à la présidence des États-Unis. Au soir d'une longue journée électorale, M. Obama a pris la parole devant une foule de partisans réunis sur une immense pelouse de Chicago. (Voir « Barack Obama remporte l'élection présidentielle à une majorité écrasante ».)
On trouvera ci-après le texte de son discours :
(Début de la transcription)
Bonjour, Chicago !
Si jamais quelqu'un doute encore que l'Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, la réponse lui est donnée ce soir.
C'est la réponse donnée par les queues qui se sont formées autour des écoles et des églises, d'une ampleur jamais vue dans notre pays, par les personnes qui ont patienté trois, quatre heures, dont un grand nombre votaient pour la première fois de leur vie, parce qu'elles pensaient que cette fois-ci devait être différente et que leur voix pourrait représenter cette différence.
C'est la réponse donnée par des jeunes et des vieux, des riches et des pauvres, des démocrates et des républicains, des Noirs, des Blancs, des Hispaniques, des Asiatiques, des Amérindiens, des homosexuels, des hétérosexuels, des handicapés et des non-handicapés. Par des Américains qui ont montré au monde que nous n'avons jamais été une simple collection d'individus, ou un simple ensemble d'États rouges (républicains) et bleus (démocrates).
Nous sommes, et serons toujours, les États-Unis d'Amérique.
C'est la réponse qui a incité ceux en qui tant de gens avaient, pendant si longtemps, instillé le cynisme, la peur et le doute quant à ce qu'il leur était possible de réaliser, à saisir l'arc de l'histoire pour le tendre en direction d'un lendemain meilleur.
L'attente a été longue, mais ce soir, à cause ce que nous avons fait ce jour-ci lors de cette élection, l'Amérique a connu ce moment déterminant du changement.
Je viens de recevoir ce soir un appel téléphonique extraordinairement courtois de M. McCain.
M. McCain s'est battu avec persévérance et ténacité au long de cette campagne électorale, et les combats encore plus durs qu'il a menés pour la patrie qu'il aime sont encore bien plus loin. Il a supporté des épreuves pour les États-Unis que la plupart d'entre nous ne pourraient même pas concevoir. Notre situation est meilleure aujourd'hui du fait des services rendus par cet homme politique courageux et désintéressé.
Je le félicite, ainsi que Mme Palin, pour tout ce qu'ils ont accompli. Et je compte ½uvrer de concert avec eux pour renouveler les promesses de notre pays au cours des mois à venir.
Je tiens à remercier mon compagnon de route, un homme qui s'est exprimé du c½ur pendant la campagne et qui s'est fait le porte-parole des hommes et des femmes avec lesquels il a grandi dans les rues de Scranton et qui rentraient le soir avec lui en train dans le Delaware, le vice-président élu des États-Unis, Joe Biden.
Et je ne serais pas ici ce soir sans le soutien inébranlable de ma meilleure amie des seize dernières années, le roc de notre famille, l'amour de ma vie, la prochaine « première dame » de notre pays, Michelle Obama.
Sasha et Malia, je vous aime plus que vous ne pouvez l'imaginer, et vous avez mérité le nouveau petit chien que nous emmènerons avec nous à la Maison-Blanche.
Et bien qu'elle nous ait quittés, je sais que ma grand-mère nous observe, avec les autres membres de ma famille qui ont fait de moi ce que je suis. Ils me manquent ce soir. Je sais que ma dette envers eux est incommensurable.
À ma s½ur Maya, à ma s½ur Alma, à tous mes autres frères et s½urs, j'exprime ma profonde gratitude pour le soutien que vous m'avez apporté. Je vous remercie du fond du c½ur.
Et au chef de ma campagne, David Plouffe, le héro méconnu de cette campagne, qui a mis sur pied la meilleure campagne politique, je pense, de l'histoire des États-Unis, à mon grand stratège, David Axelrod, qui a été mon partenaire tout au long de la campagne, à la meilleure équipe jamais assemblée dans l'histoire de la politique et qui est la raison première de cette victoire, je vous suis à jamais reconnaissant pour tous vos sacrifices.
Mais surtout, je n'oublierai pas à qui cette victoire appartient vraiment. C'est à vous qu'elle appartient.
Je n'ai jamais été le candidat le plus probable pour ce poste. Nous avons démarré avec peu d'argent et peu d'appui. Notre campagne ne s'est pas forgée dans les coulisses de Washington. Elle a débuté dans les arrière-cours de Des Moines, dans les salles de séjour de Concord et sur les vérandas de Charleston. Elle s'est construite sur les contributions d'hommes et de femmes qui ont puisé dans leurs maigres économies pour donner 5, 10 ou 20 dollars à notre cause.
Elle a pris de l'ampleur grâce aux jeunes qui, rejetant le mythe d'une génération dite apathique, ont quitté maison et parents pour s'engager dans un travail qui leur procurerait une rémunération minime et encore moins de sommeil.
Elle a aussi puisé de la force chez des personnes pas si jeunes que cela, qui ont bravé le froid glacial et la chaleur étouffante pour frapper à la porte de parfaits étrangers, ainsi que chez des millions d'Américains qui se sont portés volontaires, qui se sont organisés et qui ont prouvé que, plus de deux siècles plus tard, le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple n'avait pas disparu de notre planète.
C'est votre victoire.
Et tout cela, vous ne l'avez pas fait rien que pour gagner une élection. Je sais que vous ne l'avez pas fait pour moi. Je sais que vous l'avez fait parce que vous comprenez l'énormité de la tâche qui nous attend. Car alors même que nous faisons la fête ce soir, nous savons que les défis qui nous attendent sont les plus grands de notre temps - deux guerres, une planète en péril, la pire crise financière depuis un siècle.
Alors que nous sommes assemblés ici ce soir, nous savons que de courageux Américains se réveillent dans les déserts de l'Irak et les montagnes de l'Afghanistan, prêts à risquer leur vie pour nous.
Il y a des mères et des pères qui n'arrivent pas à trouver le sommeil après avoir couché leurs enfants parce qu'ils se demandent comment ils vont payer leur hypothèque ou leurs factures médicales, et économiser suffisamment d'argent pour payer les études universitaires de leurs enfants.
Il y a de nouvelles énergies à mobiliser, de nouveaux emplois à créer, de nouvelles écoles à construire, des menaces à déjouer et des alliances à réparer.
Le chemin sera long. La montée sera rude. Nous n'y arriverons peut-être pas en un an, ni même en un mandat. Mais nous n'avons jamais été si persuadés que ce soir d'y arriver.
Je vous le promets, ensemble nous y arriverons.
Il y aura des reculs et des faux départs. Il y a des gens qui ne seront pas d'accord avec chaque décision que je prendrai en tant que président. Et nous savons que le gouvernement ne peut pas résoudre tous les problèmes.
Mais je serai toujours honnête avec vous au sujet des défis que nous devons relever. Je vous écouterai, tout particulièrement lorsque nous ne serons pas d'accord. Et, par-dessus tout, je vous demande de vous joindre à l'½uvre de reconstruction de cette nation, comme elle se poursuit chez nous depuis 221 ans - quartier par quartier, brique par brique, et à la sueur du front.
Ce qui a commencé il y a 21 mois au c½ur de l'hiver ne s'achève pas en cette soirée d'automne.
La victoire à elle seule ne constitue pas le changement que nous recherchons. Elle ne nous apporte que la possibilité d'opérer ce changement. Et cela ne pourra pas se faire si nous continuons comme avant.
Cela ne pourra pas se faire sans vous, sans un nouvel esprit de service, de sacrifice.
Imprégnons-nous, alors, de ce nouveau sentiment de patriotisme et de responsabilité, par lequel chacun d'entre nous décide de participer davantage, de travailler encore plus dur et de penser non seulement à soi-même, mais aussi aux autres.
Souvenons-nous que si cette crise financière nous a appris quelque chose, c'est que nous ne pouvons pas avoir une bourse financière florissante si l'homme de la rue souffre.
Dans ce pays, nous nous élevons et nous chutons ensemble, comme un seul peuple. Résistons à la tentation du retour aux vieilles querelles politiques, à la mesquinerie et à l'immaturité qui empoisonnent notre vie politique depuis trop longtemps.
N'oublions pas que c'est un homme de cet État de l'Illinois [Abraham Lincoln] qui, le premier, introduisit à la Maison-Blanche l'emblème du parti républicain, un parti fondé sur les valeurs d'autonomie, de liberté individuelle et d'unité nationale.
Ce sont des valeurs que nous embrassons tous. Et si le parti démocrate a remporté une grande victoire ce soir, nous la célébrons avec humilité et avec la résolution de dépasser les différends qui ont entravé notre progrès.
Comme Lincoln le déclara à une nation alors beaucoup plus divisée qu'elle ne l'est aujourd'hui, nous ne sommes pas des ennemis, mais des amis. Si la passion a tendu nos liens d'affection, elle ne doit pas les briser.
Et à tous les Américains dont je dois encore conquérir le soutien, je n'ai peut-être pas obtenu vos suffrages cette nuit, mais j'entends votre voix. J'ai besoin de votre aide. Et je serai votre président aussi.
À tous ceux qui nous observent ce soir au-delà de nos rivages, depuis leur parlement ou leur palais, comme à ceux qui nous écoutent, serrés autour d'une radio, dans les coins les plus oubliés du monde, je leur dis : nous avons chacun une histoire particulière, mais aussi un destin commun, et l'aube d'une direction américaine nouvelle est apparue.
À ceux qui voudraient détruire le monde, je leur dis : nous vous vaincrons. À ceux qui recherchent la paix et la sécurité, je leur affirme : nous vous soutiendrons. Et à tous ceux qui se demandent si le phare de l'Amérique brille aussi fort que jamais, nous avons montré ce soir, une fois de plus, que la véritable force de notre pays provient non pas de la puissance de ses armes ou de l'abondance de ses richesses, mais du pouvoir durable de ses idéaux : la démocratie, la liberté, l'égalité des chances et l'espoir inébranlable.
Tel est le véritable génie de l'Amérique : sa capacité de changement. Notre union peut se parfaire. Ce que nous avons déjà accompli nous donne de l'espoir en vue de réaliser ce que nous pouvons et devons réaliser demain.
Cette élection est émaillée de faits inédits et de récits dont on parlera pendant des générations. Il en est un, cependant, qui me tient à c½ur ce soir, au sujet d'une femme qui a déposé son bulletin de vote dans une urne d'Atlanta. Elle est semblable aux millions d'autres personnes qui ont fait la queue pour exprimer leur choix lors de cette élection, à ceci près : Ann Nixon Cooper a 106 ans.
Elle est née une génération seulement après l'esclavage, à une époque où il n'y avait ni automobiles sur la route ni d'avions dans les airs, à une époque où une personne comme elle ne pouvait pas voter, pour deux raisons : parce qu'elle était une femme et à cause de la couleur de sa peau.
Ce soir, je songe à tout ce qu'elle a vécu au cours de son siècle parmi nous : la douleur et l'espoir ; la lutte et le progrès ; les moments où on nous disait : non, vous ne pouvez pas, alors que d'autres ne cessaient de proclamer le credo américain : Oui, nous le pouvons.
À une époque où les femmes étaient réduites au silence et leurs espoirs anéantis, elle les a vues se lever pour prendre la parole et tendre la main vers les urnes. Oui, nous le pouvons.
Alors que le pays tout entier désespérait sous l'emprise du dust bowl et de la dépression économique, elle a vu cette nation vaincre la peur grâce au New Deal, aux nouveaux emplois et au sentiment renouvelé d'un objectif commun. Oui, nous le pouvons.
Lorsque les bombes ont plu sur un de nos ports (référence à Pearl Harbor) et que la tyrannie a menacé le monde, elle a assisté à la mobilisation d'une génération qui s'est couverte de gloire en sauvant une démocratie. Oui, nous le pouvons.
Elle était là pour les bus de Montgomery, pour les lances à eau de Birmingham, pour un pont à Selma, et pour un prédicateur d'Atlanta qui proclamait au peuple : « We shall overcome » (nous surmonterons). Oui nous le pouvons.
Un homme a débarqué sur la lune, un mur s'est effondré à Berlin, une communication mondiale s'est instaurée par notre science et notre imagination.
Et cette année, en cette élection, elle a touché du doigt un écran d'ordinateur pour voter, car après 106 ans de vie parmi nous, après avoir vécu dans les temps les meilleurs comme aux heures les plus sombres, elle sait exactement comment notre pays peut se transformer.
Oui, nous le pouvons.
Amérique, nous sommes arrivés si loin, nous avons vu tant de choses ! Mais il reste encore tant à faire. Alors, ce soir, posons-nous la question : si nos enfants vivent jusqu'au siècle prochain, si mes filles ont la chance de vivre aussi longtemps qu'Ann Nixon Cooper, quel changement verront-ils ? Quel progrès aurons-nous réalisé ?
C'est maintenant l'occasion de répondre à l'appel. Le moment nous appartient.
C'est à nous, maintenant, de remettre notre peuple au travail et d'ouvrir les portes de l'avenir à nos enfants ; de rétablir la prospérité et de promouvoir la cause de la paix ; de renouer avec le rêve américain et de réaffirmer une vérité fondamentale, à savoir qu'à partir de notre multiplicité, nous ne formons qu'un seul peuple et que, tant que nous respirerons, nous espérerons. Là où nous rencontrerons le cynisme et le doute, ces gens qui nous disent que nous ne pouvons pas, nous leur répondrons par cette conviction éternelle qui résume l'esprit d'un peuple : si, nous le pouvons.
Merci. Que Dieu vous bénisse. Et que Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique.
(Fin de la transcription)
Le discours de victoire de M. Barack Obama. Le président élu s'adresse à Chicago à une grande foule de partisans.
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# Posté le vendredi 14 novembre 2008 09:35

Hommage a Thierry Gilardi !!!!!!!!!! Gilardi, une voix s'est tue........

Hommage a Thierry Gilardi !!!!!!!!!!  Gilardi, une voix s'est tue........
Il devait commenter ce mercredi soir le match France-Angleterre. On n'entendra plus sa voix rocailleuse, on ne verra plus son regard clair. Thierry Gilardi a été foudroyé mardi par une crise cardiaque. Il avait 49 ans.

Diplômé de Sciences-Po Paris, marié et père de trois enfants, Thierry Gilardi avait plus de 25 ans de métier. Il avait débuté sa carrière à France Inter en 1982. Recruté par Charles Biétry aux débuts de Canal +, en 1987, Gilardi va devenir l'une des voix emblématiques de la chaîne cryptée. Son timbre chaleureux accompagne la mutation du foot télévisé en France. Il nous fera notamment vivre les épopées européennes du Paris-SG, alors propriété de la chaîne. A Canal, Gilardi sera autant commentateur que présentateur, entre autres des «Oscars du foot» et des "Ballon d'or" .

En 2004, il rejoint le groupe TF1 pour succéder à Thierry Roland. Présentateur avec Mélissa Theuriau de "La Matinale" sur LCI en 2005, tout en commentant la Coupe du monde de football, il suit les grands directs de football ou encore la Coupe du monde de rugby, sa "discipline" de départ. «Le football, c'est mon métier; le rugby, c'est ma passion. Quand j'ai commencé dans le métier, les journalistes [sportifs] étaient dirigés directement vers le foot, mais je prends plaisir à couvrir n'importe quel sport» , disait-il. Il tenait aussi les rênes de Téléfoot et occupait les fonctions de rédacteur en chef du service des sports de TF1.


Le monde des médias et du sport rend hommage à Thierry Gilardi. «C'est terrible, a avoué un Eugène Saccomano bouleversé sur les ondes de RTL. C'était un ami de longue date. C'était un type chouette, Thierry. Ça m'a bouleversé. Il avait tout pour lui, c'était un formidable professionnel.» Le président du Stade Français, dont Gilardi était le vice-président, n'a pas tardé à réagir à ce brutal décès. «Je n'arrive pas y croire, c'est tellement horrible, a réagi Max Guazzini sur RMC Info… C'était un homme si bien, si gentil et si respectueux. Nous sommes peu de choses.»

Le secrétaire d'Etat aux Sports y va également de son hommage. «C'est une nouvelle terrible. Je suis profondément triste ce soir, a déclaré Bernard Laporte. C'était un homme extraordinaire, qui avait beaucoup d'humilité et une très forte humanité. C'était la voix du foot, la voix du rugby, c'était un véritable passionné de sport.» Michel Denisot, qui cotoya longtemps Thierry Gilardi à Canal +, a évoqué sa mémoire sur i-Télévision. «Il n'était pas commun, a expliqué l'animateur. Il n'était jamais content, toujours en demande de faire plus, de faire mieux. Ce n'était pas un journaliste pantouflard. Il aimait prendre des risques. Il était vraiment passionné, passionné, passionné. Il avait un caractère assez fort, assez chaud dans les relations professionnelles. Il montait assez vite en température. On le surnommait 'bouillote'. Mais il gardait toujours une préoccupation en tête: la qualité du travail.»

Tous ceux qui ont travaillé avec Thierry Gilardi sont unanimes sur ce point. Ainsi, Michel Platini, qui fut consultant sur Canal + à ses côtés, souligne qu'il «était très compétent, parce qu'il préparait beaucoup [ses interventions].» Même émotion chez un autre ancien de Canal, Charles Bietry. "J'ai eu un plaisir énorme à travailler avec lui, et à vivre avec lui, a confié le champion du monde 98. C'est le genre de garçon que j'aurais cru immortel dans le métier."

Ce mercredi soir, au Stade de France, une minute de silence sera observée avant France-Angleterre, et les joueurs français porteront un brassard noir.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 17:00

L'art du bisou !!!!!

L'art du bisou !!!!!
Qu’est ce qui fait passer ton rythme cardiaque de 70 à 150 ? Le stress de ta vie ? Les résultats du bac ou du brevet ? Ben non, c’est tout con et c’est le baiser !


Il paraît simple à première vue. C’est genre tout le monde connaît et tout le monde maîtrise… Mais, dans le détail, n’est pas pro qui veut ! Ça demande de l’entraînement, de la pratique et quelques bases théoriques ! Le premier baiser étant souvent un grand moment, on préfère donc plutôt bien assurer que de se planter comme un tas… Même s’il n’y a pas une technique applicable uniformément (à chacun son style !), on peut fixer quelques règles que voici...

Le baiser
Le Kâma-Sûtra distinguait 3 types de baisers : l’"inaugural", le "frémissant" et le "léché". Parce qu’aujourd’hui tout va plus vite, on n’en distingue plus que 2 types de baisers !!!

- Le "prolongé-régulier". Il n’est pas complexe en soi puisqu’il s’agit de poser ses lèvres contre celles de l’autre. Cela peut se faire à intervalles réguliers et durant quelques secondes. Mais il ne s’agit pas seulement de poser ses lèvres et d’attendre ! Il s’agit aussi de "jouer" avec les lèvres de l’autre… Cela veut dire lèvres contre lèvres, puis lèvres "entre" lèvres.… Le but n’est évidemment pas de rester coller l’un à l’autre et d’attendre bêtement. Il faut y mettre des sentiments et de la vie ! On peut ou non fermer les yeux pour se focaliser uniquement sur le toucher, mais n’atterris pas non plus à l’aveugle ! N’oublie pas de respirer par le nez et éventuellement de signifier que t’es content(e) ! Par des mots ou non.

- Le "french kiss" ou la pelle ou la galoche et on en passe… Il est un degré au dessus du premier baiser car il est plus sexe. Cela demande aussi un peu plus de technique. Arrivé(e) au contact des lèvres de l’autre, il va falloir ouvrir la bouche. Si tu ne le fais pas et que l’autre le fait, c’est une invitation à le faire ! Ouvrir la bouche ne veut pas dire ouvrir grand la bouche comme chez ton ami le dentiste…
Il faut garder la mesure et t’adapter à la bouche de l’autre. C’est donc une bonne dose de feeling qui te fera réussir un baiser. Une fois la bouche entrouverte, tu vas gentiment avancer ta langue à la rencontre de celle de ton partenaire. Le premier contact peut parfois étonner, mais en général on devient vite fan !
A partir de là, faut pas déconner !!! Tu es ni un ventilateur ni un barbare. L’idée selon laquelle il faut "tourner" la langue n’est pas une obligation et ne signifie certainement pas faire du 10000 tours/minute. L’idée est de rencontrer la langue de l’autre et de "jouer" avec. Encore une fois, il faut faire dans la nuance : il faut voir ça un peu comme se prendre la main et se caresser ou encore danser un slow. Bien sûr cela peut se dégrader et devenir plus sauvage suivant l’intensité du rapport. Une des grandes forces du baiser est aussi de rapprocher les corps, progressivement tu vas sentir les formes adverses et le baiser se fera plus intense, tout du moins il y a de grandes chances que cela se passe comme ça.
Mais bon, mieux vaut ne pas attaquer comme une brute et déployer ta langue au fond de la bouche de l’autre façon Hitler arrive en Pologne. Le terrain d’entente se situe généralement entre vos incisives respectives.
Comme pour le baiser simple, n’oublie pas de respirer par le nez et de faire des pauses. Il vaut mieux pécho un rythme fait de pauses que de partir pour une course d’endurance ! Après tu peux inventer des variantes et des jeux selon tes goûts… lécher, sucer… etc !

Après le baiser
Bien souvent le baiser avec la langue ouvre sur d’autres pratiques carrément sexuelles. C’est une introduction au sujet en quelque sorte car la bouche fait parti intégrante de jeux bien plus poussés… Cependant il n’y a pas d’obligation et l’on peut se quitter sur des mots doux.
Comme toute pratique dans le couple, si l’autre assure pas trop mieux vaut l’aiguiller vers une technique qui vous satisfera tous les deux… Bref, lui faire suivre nos conseils !


# Posté le mercredi 16 janvier 2008 13:29

A vous de Juger!!!

A vous de Juger!!!
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# Posté le lundi 07 janvier 2008 15:04

MAGNI

MAGNI
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# Posté le lundi 07 janvier 2008 14:59